Projet (FR)

Ce qu’on emporte avec nous est une installation vidéo à deux canaux. Chaque artiste a créé un programme de vidéos examinant différents aspects de la présence et de la mémoire.

Image: Bunny Boilover – Ouille!

Ce projet sur le déplacement, la mouvance et le voyage, a pris forme et s’est développé lors d’une résidence de recherche au Sydney College for the Arts en Australie — septembre / octobre 2009. Pendant notre séjour, nous avons effectué une série d’entrevues à Sydney ainsi que sur le territoire de la Nouvelle Galles du Sud.  Nous souhaitions explorer les questions relatives au sentiment d’appartenance à une région, à une collectivité ainsi que sur l’expérience nomade.

Les idées contenues dans ce projet sont nées de l’interaction entre individus, elles se sont développées au travers du filtre de la mémoire et du souvenir ainsi que sous l’effet transformateur du contexte social. Tout en développant des stratégies de transmission relatives à la nature interne et externe de l’expérience humaine, nous avons tenté d’ériger un lien entre ce qui existe et ce qui est senti, entre le rêve et la matérialité.

Notre recherche nous a amenés à réaliser que quelquefois, ce que nous emportons avec nous pourrait ne pas être aussi important que ce qui est laissé derrière.

Note technique

Les deux programmes sont projetés en boucle, côte à côte sur moniteurs ou sur murs. Comme chaque programme est d’une durée différente (12 minutes et 13 minutes), la juxtaposition des images change au fur et à mesure que les programmes évoluent. Les images en mouvement s’informent mutuellement, en présentant d’autres niveaux de lecture.

Les bandes sonores distinctes des vidéos — musiques et mixes — sont accessibles à travers des casques d’écoute. Les visiteurs peuvent choisir de visionner les œuvres individuellement avec la bande sonore pour le côté gauche ou le côté droit. Il y a plusieurs casques d’écoute afin d’accueillir plus d’un visiteur à la fois.

Une troisième bande sonore, composée d’entrevues recueillies durant notre séjour, joue en continu dans l’espace d’exposition. Ces entrevues en plus d’avoir été le point de départ du processus créatif, recontextualisent le travail en le situant à proximité de sa source. (Par exemple : Kate parle de sa réaction lors de la tempête de sable rouge qui s’est abattue sur Sydney le 23 septembre 2009.)

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